Panne chez OVH, quelles conséquences pour vos emailing ?

MAJ du 13/11 : Après analyse, il semblerait qu’il n’y ai pas eu de nombreux retours en NPAI Hard suite au problème d’OVH. Le test dont le retour était en NPAI hard à du être une simple coïncidence malheureuse. Au moins cela a permis de lister tous les flux emails utilisés par l’entreprise, ce qui est toujours utile lorsqu’on fait face à une crise et où le temps de réaction doit être rapide.

Ce matin, Les datacentres d’OVH ont été totalement inaccessibles. Sans rentrer dans l’aspect technique de la panne, il est important de prendre en compte l’impact que l’incident a pu avoir sur vos activités emailing.

Les serveurs étaient totalement down, donc plus de réponses DNS, serveur inexistant et donc idem pour les boîtes mail. Ce qui augure d’un grand nombre de retour NPAI hard inexacts. La gestion de ces retours pose problème car il est compliqué de savoir si un domaine et donc un email est hébergé chez OVH ou pas. C’est bien plus simple quand cela touche uniquement un domaine de FAI ou de Webmail 😉

Si vous avez envoyé des emails ce matin, entre 7h et presque 11h, accordez un jocker aux adresses qui sont revenues en NPAI hard. (en clair : déhardisez ces adresses) C’est simple à identifier pour les mails de campagnes mais attention, n’oubliez pas que vous avez d’autres flux d’email, notamment pour ceux qui font du marketing automation ou qui ont une DMP ! N’oubliez pas de traiter ces flux là également !

Maintenant que tout est rentré dans l’ordre, faisons le ménage 🙂

Pour nos clients Snipemail : Vous n’avez rien à faire, nous nous chargeons de le faire automatiquement pour vous.

Signal Spam et les rencontres de la lutte contre le spam

Cet après-midi aura lieu les rencontres de la lutte contre le spam, un colloque organisé par Signal Spam, la Préfecture de Police et le Tribunal de Commerce de Paris.

On va y parler du spam sous toutes ses formes et pas seulement du spam de prospection commerciale un peu bourrin qui encombre nos boîtes aux lettres. Nous sommes en effet bien loin de ces simples mails envoyés en masse à la moitié de la terre à chaque campagne. Le spam, mot devenu un peu fourre-tout qui comprend en fait bien des aspects nuisibles : phishing, spearing, l’email header spoofing qui fait malheureusement des ravages dans les entreprises, le ransomware avec tous les dégâts collatéraux qu’il occasionne, le vol de données ou l’intrusion, etc. J’en ai fait l’expérience à Toronto où, sans doute par le biais d’un cookie vérolé, j’ai reçu des emails très ciblés et contextualisés qui auraient pu tromper un utilisateur moins averti.

Oui, les « pirates » ne sont plus des bad boys dans des garages qui envoient leurs emails avec de pauvres petites machines. Ils utilisent pour certains des technologies de pointe pour pouvoir s’introduire dans votre ordinateur et ceci par le maillon le plus faible de la sécurité : l’humain.

Les marketeurs traditionnels font du retargeting selon les sites ou les centres d’intérêts. Les pirates font aujourd’hui de même. Eux aussi utilisent le Big Data et, quand ils détectent qu’une proie indique qu’elle est dans un nouvel emplacement, ils en profitent pour essayer de la toucher alors qu’elle est en déplacement et donc vulnérable. Confirmation de réservation de vol, de voyage ou d’hôtel et ceci sous de grande marques (Expédia.fr par exemple) et vous avez toutes les chances que votre cible, attendant justement ce genre d’informations, baisse sa garde et clique sur le lien corrompu ou ouvre le fichier vérolé. Autre exemple : votre banque peut également vous prévenir que le plafond international de votre carte bancaire a été atteint et demander que vous vous connectiez au site web pour demander un plafond plus important. En contexte de déplacement international, croyez-moi, cela fait mouche !

Je vous ferai un petit compte rendu du colloque la semaine prochaine 😉

MAAWG de Toronto, c’est parti !

Le MAAWG de Toronto débute aujourd’hui, et j’ai la chance de pouvoir y participer. On m’a beaucoup demandé ce qu’était ce « truc ». MAAWG, ou plutôt M3AAWG c’est pour « Messaging, Malware and Mobile Anti-Abuse Working Group ». C’est un groupement professionnel pour combattre les bots, les malwares, les spams, les virus, les DoS et autres joyeusetés online.

C’est très instructif par son contenu, pour ses conférences et ses ateliers. C’est aussi une occasion unique de participer à la réflexion et l’élaboration du futur des normes, protocoles et bons usages de notre business. BIMI, ARC, le futur du SMTP, spams, phishing, et l’impact de la RGPD, tous ces sujets sont abordés (et bien d’autres !) car c’est sur 4 jours et plusieurs ateliers/conférences sont en parallèle. Le contenu des conférences ne peut pas être dévoilé mais les prochains articles du blog vous expliqueront les implications que cela va avoir dans notre business 😉

Le MAAWG, c’est enfin une occasion unique de pouvoir échanger avec des responsables étrangers, qui rencontrent d’autres problématiques ou qui ont déjà trouvé des solutions à certains problèmes que vous pouvez rencontrer. C’est également, tout comme lors de l’EMDay pour la France, la possibilité de rencontrer autour d’une bière certains responsables qu’on ne rencontre jamais en dehors de ces occasions. 😉

Pour suivre le twitter de l’événement : #m3aawg41

711 millions d’emails pour spammer, ou pire !

C’est la rentrée, on reprend le boulot et certains vont sans doute prendre des bonnes résolutions. Voici une petite info qui devrait vous aider à prendre une de ces bonnes résolutions 😉

Il y a quelques temps des fuites ou des hacks ont fait apparaître plusieurs gros fichiers d’emails utilisé pour faire du hack ou du spam. Les professionnels de l’emailing ont entendu parler de celui concernant les adresses linkedin, mais il y en a eu d’autres depuis, plus gros encore. Là c’est un fichier contenant pas moins de 711 millions d’emails. Oui, plus que tous les américains ou tous les européens, c’est énorme et difficile de se le représenter. Nous ne pinaillerons pas sur le fait que certaines de ces adresses ont été scrappées ou forgées, et donc que toutes ne correspondent pas systématiquement à un utilisateur humain, car dans l’ensemble, cela signifie pour vous qu’il y a un risque d’être présent dans cette megabase du spam.

Un outil a été mis en ligne pour vérifier si votre adresse est concernée et surtout dans quels fichiers elle est présente. Cet outil c’est Have I been pwned? Allez vérifier pour savoir si vous avez à agir rapidement pour changer vos mots de passe. Oui, il y a plusieurs types de fichiers qui peuvent se vendre entre pirates et qui vont directement impacter la gravité de votre présence dans ces bases.

  1. Certains n’ont que des adresses emails, et ne sont donc utiles que pour spammer en masse. Y être présent signifie que vous allez juste recevoir plus de spam, rien d’insurmontable.
  2. D’autres fichiers contiennent les mots de passe liés à l’email, et ainsi compromettre votre sécurité numérique. Un site dont la base a été hackée peut ainsi permettre au pirate de connaitre votre identifiant et mot de passe pour ce site. La criticité dépend alors du site qui a été hacké, mais pas uniquement. Si vous utilisez les même mots de passe pour plusieurs sites ou applications, aïe ! Oui, aïe, car le pirate, connaissant un peu la nature humaine, va quand même tenter le couple user/mot de passe sur d’autres sites (ebay, amazon, paypal, google, etc.) pour voir s’il peut gagner plusieurs fois avec les fainéants qui n’ont pas un mot de passe pour chaque site.
  3. C’était déjà critique avec le 2 mais le 3 est pas mal coton également. Il y a aussi des fichiers qui ont user et mot de passe, mais aussi un smtp et un port. Et là ça peut signifier qu’ils peuvent envoyer à votre place. Non content de pouvoir accéder au contenu de votre boîte et ainsi faire du social engineering, ils vont pouvoir l’utiliser pour contacter vos proches, ou ruiner votre réputation et faire blacklister votre domaine.

C’est bon ? Cela vous a motivé à aller vérifier si vous étiez présents et, si malheureusement oui, dans quelles bases c’était le cas ? Si vous avez la malchance d’y être, il y a possibilité d’avoir une petite explication sur les datas qui ont fuité. Ainsi vous saurez si c’était dans une base avec présence de mot de passe ou pas.

Dans tous les cas, il est important de changer régulièrement ses mots de passe. Si vous ne les changez pas, vous pourriez tout à fait être la victime complaisante d’un pirate qui lui prendra tout son temps, à roder en regardant par dessus votre épaule et à attendre que l’opportunité soit intéressante, ou qui en profitera pour voler votre identité numérique d’une manière silencieuse…

Pour ceux qui veulent aller lire l’article de Troy Hunt (en anglais), ils pourront voir que l’illustration montre 5 lignes de comptes Wanadoo hackées avec port et smtp. J’ai fais le test sur plusieurs de mes adresses et j’en ai bien sur quelques unes de listées. Et vous ?

Résumé EMDay 2017

Voici enfin le résumé condensé de l’EMDay 2017. Il a été fait pour que ceux qui n’ont pas pu venir aient une petite idée de ce qu’ils ont raté. Merci à Valérie pour l’écriture de ce billet. Je vous mets mon ressenti à la fin du billet 😉

L’EMDay 2017

Cette année a vu l’apparition d’une toute nouvelle formule pour l’EMDay, puisqu’il a eu lieu sur 2 jours avec une formule all-inclusive et était limité à 150 personnes.  L’évènement s’est tenu au Bischenberg, près de Strasbourg, dans un cadre très accueillant et sous le soleil alsacien.

La formule de cette année consistait en divers ateliers pratiques la première demi-journée, et tout un panel de conférences la deuxième journée.

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SPF, DKIM, DMARC, et après ? BIMI !

Lors du dernier EMDay, nous avons eu une excellente table ronde sur l’état des lieux de la délivrabilité sur les principaux FAI et webmails français. (Rien que pour cela, cela valait la peine de venir, alors rdv à l’EMDay 2018 😉 ) Badsender a sorti une excellente explication de DMARC dans cet article. Allez le lire !

J’espère que cela vous a fait comprendre que DMARC, oui, il fallait le mettre en place. Heureusement pour les Snipemaileurs, on le fait pour vous facilement au travers de la délégation d’un sous-domaine.

SPF, DKIM, DMARC, et après ?

C’est bien beau de lutter contre le phishing et le spam avec tous ces moyens techniques mais qu’est-ce le marketeur y gagne, après avoir fait mettre en place (ou plutôt avoir subit la mise en place) de ces systèmes et protocoles ? Ces protocoles sont plutôt vécus comme des contraintes et n’apportent pas grand chose du point de vue purement marketing. Mais bientôt cela va changer. Les services informatiques ont enfin une très jolie carotte pour convaincre et faire adhérer les services marketing ! Cette magnifique carotte c’est le BIMI, dont on a parlé très (trop ?) brièvement à l’EMDay. J’ai quelques informations complémentaires obtenues au M3AAWG de Lisbonne. L’idée n’est pas encore de rentrer dans la technique mais de vous prévenir qu’un gros truc arrive et qu’il faut que vous soyez prêt.

Le BIMI (Brand Indicators for Message Identification)

Pas de panique si vous ne l’avez pas encore implémenté, c’est normal, ce n’est pas encore un protocole finalisé. BIMI vous permettra de faire apparaître une petite icône (votre logo par exemple) à côté de votre email pour que vous soyez vraiment clairement identifié par le destinataire. Pour être éligible à BIMI, il vous faudra avoir les SPF, DKIM et DMARC clairement configurés pour votre domaine. Vous comprenez mieux la carotte ? 🙂 Le marketeur qui voudra avoir sa petite image pour donner confiance et améliorer ses ouvertures et ses clics, il faudra qu’il fasse avancer la DSI sur la partie configuration technique des autres normes. Oui, c’est incroyable ! Le service marketing va enfin faire avancer en interne la mise en place de protocoles techniques dans l’emailing 😉

Comme la vérification de l’image ne devrait être faite que pour le domaine officiel, il n’y aura pas de possibilité de parasitage via des domaines proches ou lookalike (enfin c’est l’idée) Un domaine parasite ne devrait donc pas pouvoir faire afficher votre logo pour faire du phishing.

Enfin, j’ai gardé le meilleur pour la fin, comme BIMI est basé sur la compliance à SPF, DKIM et DMARK, cela sera granulaire 🙂 Cela signifie qu’il sera possible d’utiliser des sélecteurs différents et/ou des sous-domaines. C’est donc la possibilité d’avoir par exemple une image spécifique pour les soldes, en fonction des saisons ou des univers de la marque. L’impact en terme de branding et trusting sera très important, même si cela va sans doute changer notre messagerie en sapin de Noël.

Alors il est content le marketeur !? Qui est ce qui va maintenant pousser à la roue pour être prêt début 2018 quand BIMI sera disponible ? 🙂 Il vous reste jusqu’à la fin de l’année pour finir de mettre en place les 3 protocoles prérequis qui sont SPF, DKIM et DMARC 😉

État des lieux de la délivrabilité en 2017 : La matrice complète

C’était le moment le plus important et attendu des deux jours de l’EMDay. La matrice complète vient de sortir et elle est disponible ici : L’état des lieux de la délivrabilité en 2017 ou directement sur le site de l’EMDay. Pour les commentaires, les explications et les mythbusters, il fallait être sur place 😉

« Le pire de ma boîte spam » conférence préférée à l’EMDay17

Je viens d’apprendre, alors que je suis actuellement au M3AAWG de Lisbonne, que selon le sondage de satisfaction effectué à l’issue de l’EMday, ma conférence « Le pire de ma boîte spam » était la conférence préférée de la seconde journée.

L’analyse pendant 1 mois de ma boîte mail, sans filtres actifs, m’a permis de trier à la main environ 30.000 emails parmi lesquels je n’en ai gardé que 850 qui étaient en français et potentiellement intéressants. Sur ces 850 emails analysés, certaines pratiques sont ressorties et en particulier le snowshoe marketing ou le domain roaming. En remontant et regroupant simplement ces emails pour en faire ressortir les spécificités, cela m’a permis d’identifier quelques acteurs en particuliers, et de souligner les problèmes potentiels pour un annonceur de se retrouver à partager le même email émetteur que des sex shops, des sprays pour développer les « érecctions », de la voyance ou encore d’autres univers non recherchés.

Nous en avons parlé sous le signe de la rigolade lors de la conf, mais si on veut être plus sérieux, il devient important aujourd’hui, quand on est un annonceur, de bien maîtriser ses canaux d’acquisition. Quand je vois qu’Amplifon a annoncé la semaine suivant l’EMDay, qu’ils choisissaient Carat pour toute leur communication on et offline, je me dis qu’il y a bien du ménage à faire. Tu ne choisis pas une agence aussi importante, que tu vas payer pour qu’elle fasse le boulot, si en amont tu laisses faire de l’acquisition à la sauvage avec des « partenaires » qui bossent aussi sur du cul des « univers exotiques ». Et c’est un exemple parmi beaucoup d’autres. Les annonceurs aujourd’hui doivent vraiment prendre conscience que certaines choses ne doivent pas être laissée libre, et le choix des partenaires qui envoient pour votre compte, ou qui font votre acquisition (tout ou partie), doivent être maitrisés.

Si c’est dans ce sens que ma conférence vous à plus, et si c’est pour qu’elle puisse aider et participer à cette prise de conscience dans notre microcosme, vous m’en voyez doublement ravi ! 😉

Le RGPD, ce tsunami juridique qui va impacter l’emailing

Le RGPD ou Règlement Général sur la Protection des Données, est un règlement européen adopté en avril 2016 et qui entrera pleinement en vigueur le 25 mai 2018, avec des dispositions transitoires d’ici là. Son but est d’encadrer et d’harmoniser au niveau européen l’utilisation des données à caractère personnels. Cette règlementation va fortement impacter nos activités.

Dans le contexte actuel de digitalisation des données, qu’il s’agisse des données concernant votre personnel ou vos clients, le flux d’informations personnelles n’a jamais été aussi important. Cette règlementation a pour objectif de renforcer le cadre d’utilisation des données personnelles afin de renforcer les droits des individus et de mieux protéger leur vie privée.  En outre, cette règlementation veut également responsabiliser tous les acteurs concernés par la collecte et le traitement de données à caractère personnel. La responsabilité devient « horizontale » c’est-à-dire que tous les maillons de la chaîne doivent s’engager et non uniquement le responsable de traitements des données.  Dès 2018, l’entreprise, les sous-traitants et les partenaires commerciaux auront le même niveau de responsabilité et devront donc tous respecter et se mettre en conformité avec le RGPD.

Peu importe que vous soyez un auto-entrepreneur, un artisan, une TPE ou un consortium international, une entreprise privée ou publique, vous devrez tous vous soumettre à ses exigences. Afin d’être sûr de l’implication de tous, les sanctions applicables sont renforcées. Depuis octobre 2016, elles peuvent s’élever jusqu’à 3.000.000 d’euros et pourront monter jusqu’à 20.000.000 € ou 4% du chiffre d’affaires mondial à compter du 25 mai 2018.

Chaque intervenant sera dans l’obligation de s’assurer du recueil d’un consentement positif et éclairé de chaque individu, consentement qui portera sur une ou plusieurs finalité précises.  Nous assistons donc avec ce règlement à une minimisation des données utilisées par finalité.  Dans ce contexte, il est évident que le silence ne pourra plus faire office de consentement, et que les cases précochées seront interdites. La charge de la preuve vous incombera. Sachez que des actions de groupe, dirigée par des associations seront possibles à votre encontre en cas de doute sur votre intégrité.

1 traitement = 1 consentement opt-in

De nouveaux droits apparaîtront également : le droit à la portabilité, le droit de profilage et chaque individu aura le droit à l’oubli.

Afin de s’assurer de la conformité avec le RGPD, les entreprises devront désigner un DPO (Data Protection Officer) délégué à la protection des données et mettre en place une véritable politique de protection des données personnelles afin de pouvoir se prévaloir de la conformité permanente de l’utilisation des données à caractère personnel. Une différence sensible entre le DPO et le référent CNIL est que le DPO doit être compétent dans ce domaine. La déclaration auprès de la CNIL sera supprimée (à l’exception des autorisations pour les données dites sensibles).

Pour résumer, les grands principes du RGPD sont: la finalité, la loyauté & licéité, la proportionnalité et la durée de conservation.

Vous trouverez plus d’information sur ces pages du cabinet Haas Avocats ou de la CNIL.

 

Salon E-Marketing Paris & Apéro EMDay

C’est actuellement le salon e-marketing Paris. Ce soir c’est également, dans le cadre du off et en échauffement de l’EMday 2017, l’apéro EMDay au Général Beuret (place du général Beuret dans le 15ème, à 2 stations de métro convention, sinon à 15-20 minutes à pieds du salon) Nous sommes actuellement 60 joyeux emaileurs inscrits, il va falloir pousser les murs 😉

Pour les retardataires qui ne se seraient pas encore inscrits : Apéro EMday
Le principe : On se retrouve dans un bar sympa, pour boire et discuter, chacun paie ses consos. Pour le all inclusive, c’est à Strasbourg que ça se passe 😉

Je vous ferais un débrief du salon la semaine prochaine, avec sans doute un focus sur Le grand truc à ne pas rater car y’a du lourd qui se présente à l’horizon…